Larmes

La chute d'un espoir


Les eaux menacent de nous inonder
La couche d'ozone est déjà percée
Le climat commence, à se dérégler

D'étranges changements, apparaissent
Des années, siècles, en avance
Mais rien n'est encore envisagé

Depuis trente ans que l'on est conscient
Que l'acte écologique, est pressant
Aucun changement ne s'est fait remarquer

De nombreuses forêts, disparaissent
La mort d'un certain nombre d'espèces
La cupidité nous pousse à négliger

La pollution de l'eau et de l'air
On use et assassine la Terre
Et nous continuons à le tolérer

Depuis trente ans que l'on est conscient
Que l'acte écologique, est pressant
Aucun changement ne s'est fait remarquer

...

Ce que l'on connaît ne durera pas
Ce qui nous entoure disparaîtra


02 Un Jour Sombre


              Désespoir d'une sombre heure             
Le reste de ses jours demeurent
Longue et ténébreuse douleur !

Jour aux allures, ordinaire
 Elle avait foi en son être
Une jeune vie s'effondre !

Sa fierté, ses vertus, envolées
Son moral, ses espoirs, effacés
À seize ans, sa vie est terminée !

Un satané jour sombre
Une trop longue souffrance
Humiliée par une ombre
Tragédie d'une existence.

Douleur ! immortelle!
Sa honte! éternelle !

Seule, désormais, elle fuit
Son prochain, un ennemi
Le monde lui semble interdit !

Muette, triste et accablée
La sale honte, acharnée
La poursuit et la détruit !

Désespoir d'une sombre heure
Le reste de ses jours demeurent
Longue et ténébreuse douleur !

Un satané jour sombre
Une trop longue souffrance
Humiliée par une ombre
Tragédie d'une existence.

Douleur ! immortelle!
Sa honte! éternelle !

...

Un satané jour sombre
Une trop longue souffrance
Humiliée par une ombre
Tragédie d'une existence.

Un satané jour sombre
Une trop longue souffrance
Humiliée par une ombre
Tragédie d'une existence.

Douleur ! immortelle!
Sa honte! éternelle !


Un acte, misérable, spontané
Par la bête humaine fut guidé.


03 Larmes


Des vies animales et humaines disparaissent
Des bâtiments et des espoirs s'effondrent
Une souffrance pour certains, éternelle.
C'est un bien triste tableau que l'on nous offre.

Des mutilations ou morts prématurées
Le malheur réside dans la même contrée
Si vaste, que l'on ne sait par où commencer
SI vaste, que l'espoir même est abandonné.

Les larmes coulent sur mes joues
Les larmes coulent dans mon coeur
C'est là une atroce douleur
Que la lucidité me joue.

Un bonheur que l'on ne connaîtra jamais
Puisqu'avec lui nous vivons et nous sommes né
Un bonheur qui peut paraître insultant
On ne sait l'employer intelligemment.

Une indifférence qui a demeuré
Et qui demeurera encore des années
Pendant que des enfants sont sur le trépas
On s'obstine à ne penser vraiment qu'à soit.

Les larmes coulent sur mes joues
Les larmes coulent dans mon coeur
C'est là une atroce douleur
Que la lucidité me joue.







(All rights reserved, sinon le claviériste vous mord)
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